Autour de moi les fous font la conversations les données du systeme moi je n y comprend rien a la table des rois on a jeté les dés les peuples sous la croix et les femme au combat demain nous veront bien toujour pire je supose o plus bas du tres fond de la nature humaine naufragé dans la nuit direction la sortie nous tentons l evasion comme on peux o milieu des cretins animé des manga a la con infantilisation au service des pouvoir au grés des elections c 'est la prostiitution c est connard le barbare qui gouverne l etoile la fin sur les trotoire de la californie et la merde qu' on bouffe au gout de paradis
on s achete on se vend au vent des emisphere on se jete on se prend contre un peu d ephemere sur l etoile d argent solitaire solidaire faudra choisir un camp... l obscur ou la lumiere
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en travers les neons dans la megacité ho merveille tu trace ton dessin, petit bout d' évasion comme un feu au milieu de la mer tu eclair une destination, tu ressemble à ce reve que j ai fai autrefoi que j ai fai tant de foi que j ai fai avec toi dit on le refera dit on le refera aller dit le qu'on le refera les yeux comme des perle au noir des mers de chine ho merveille tu me donne la main petit bout de beauté poesie incarnée prisoneier de tes reins que c bon kd tu me tien tu ressemble a l amour ke g fai otrefois que g fai tan de foi ke g fai ac toi dit on le refera dit on le refera aller jure sussure qu on le refera tu ignore le vide devant toi les vertige et la peur tu connai pas perdue dans les soirées seule au milieu des loups tu t enfonce au bord des precipices tu cherche les reponses aux abime de feu de la cime des yeux a mon ame sesisse tu ressemble au naufrage que j ai fai autrefoi que j ai fait tant de fois que j ai fait avec toi dit on le refera dit on le refera aller jure aller crache qu on le refera tu ignore le vide devant toi les vertiges et la peur tu connai pas tu ignore le vide devant toi les vertiges et la mort tu connais pas
eveillée
dans la cité perdue au traver de la nuit toi tu voi bien toi tu voi bien en travers la douleur et la melancolie tout ira bien tout ira bien dans la cité perdue au traver de la nuit toi tu voi bien toi tu voi bien en traver la douleur et la melancolie tout ira bien oui tout ira bien
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Du celeste s eteint ma bouche aller vers toi du parfum le desir que j aime t' étais la, seul au bord du ravin tu me dit on y va toi contre moi , moi contre toi , dans la boite d ennuie c est la soif qui a faim dans le ventre grandis s envisage les Saints dans le cris de la nuit qui nous detruira je n ai peur de rien quand tu es la moi je ne crains rien que toi rien que moi fait de fievres et d envies dans la suie on se noie asoiffé d interdit rien que toi rien que moi au sein de l incendie je t invite au combat et toi tu me dit oui aller viens..
Sur la piste decollent les cheveaux enragés s emballent et puis se collent les levres empoisonées , s unissent les venins et nous ne faison qu' un verité du sacré tu me donne la clé, a l amour a la mort toi tu cherche le jour , a l amour a la mort couteaux dans le velour , a l anarchie des corps , tu t eleve et tu brule , tu gemis au secour a la mort a l amour.
Tu souris et tu cours a la mort a l amour .
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entre l aube et la fin dans l entre de ta mains dans les jeux de l étreinte dansl e smots les complaintes dans la contestation les fausse rebellions dans le faux dans le vrais dans la sécurité ne me laisse pas ne me laisse pas au milieu de la piece theatre del absurde les comment dit pourquoi on s en sortira pas dans la beauté du mal dans la beauté du sal sous les voiles ou les croix on en sortira pas dans le noir du venin ce qu on est ce qu on feind dans le bleu de l absynthe chez les putes chez les saintes on se donne on se perd a passer des frontieres a trainer sous l orage un jour vien le naufrage entre l or et la faim acroché a ton sein dans le feu de l étreinte de nos corp qui s esquinte dans les constellations les so domination, dans le faux dans le vrai dans le brut dans l abstrait , ne me laisse pas a la lisiere des reves m' éteindre entre tes levres, au coeur de l atentat
. Au vent des conexion ta vu comme on se vend par les 4 horizons ta vu comme on nous prend , dans le faux dans le vrais dit moi qu est ce que tu croi .. ne me laisse pas
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je vais comme une pierre lancer au milieu des building je traverse la plaine comme un soufle sans bruit je vais comme une flamme sous la neige brulante que nul ne peu eteindre on ne ma donner ni arme ni larmes a mes yeux que ce cheval d acier noir et ce corp sans visage j ai l ame de l enfant et la memoir du vieux l eternité c est long quand on marche sans coeur je suis le cavalier sans tete et je cherche un amour au traver les tempetes moi je cherche le jour , moi je cherche la flamme qui viendra m eclairer du haut de ma monture sur des escalier de brume j enten le cris des hommes qui ont perdu l amour alor j envie soudain ceux qui on larme a l oeil qui pleure l ocean a se noyer dedans. Celui qui m a fai voulant faire de moi immortable invicible il a fait l armure mais il a oublier le coeur, c est del humain tout entier dont moi je porte le deuil. Au hasar des cité ami parfois je reve de croiser sur ma route une femme de coeur qui juste par amour partagerait son etre mettre un peu de mortelle a ma triste eternel
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dans la chambre sans le bruit la nuit nous faisons route amoureux solitaire sans regarder deriere nous fuyons tout les deux tu me dit qu on est fou, allier la dans l ombre tu eclair. Dans les drap de satin noir etaient nos nuits blanche, toi tu m ouvrai la voie moi je cambrai les hanche . Au brulan de la peau au puissant des parfum de la sueur del autre comme deux sans abris au milieu de l orage sous les coups sous la pluie nous joignons nos visages au dela des reels mon amour avec toi aller vien on s arrache aller vien on se crach
evadé .. Clandestins .. Aller viens ..
Aller envoi le corp au defis de l hardcord aller envoi tes reves aller envoie tes lune aller crame mon ame que nous brule passion que nous mene l union aux hallucinations que la peur dans tes yeux fasse monter l acide jusqu'au bord de tes levres aussi noires que la nuit qui nous emmene au large sur des terres sacrée ou l on aime a saigner ou l on aime a s aimer que l on meurt maintenant dans ce lit fugitif acroché a nous meme perdu sur le recif que s arete le temps que continue l instant et que s ouvre l abysse devant toi mon amour aller delivre moi du plaisir qui nous ronge aller libere toi au violent de nos songe aller transe avec moi sans jamais t areter toute nue sous l orage je veux te voir pleurer hors de moi s evader, Clandestins, derapé